février 12, 2015

Les décors

Par HitSpot

Choix est fait d’un château en Normandie, pour la totalité des prises de vue. Romuald Leblond, de Neptune, y assure la décoration. Elle se composera d’un studio de photographe, d’une chambre d’enfant, d’une autre, pour la Princesse, et d’un aménagement extérieur pour le souper aux chandelles de la Belle et de la Bête. Bois, tissus, peinture, outils et accessoires variés sont rassemblés pour la création des différents espaces.

L’équipe

Le clip, c’est aussi une aventure humaine de premier ordre. Une aventure dure lorsqu’il s’agit de concentrer la préparation et le tournage sur une poignée de jours. J’avoue avoir été surpris par l’enthousiasme de l’équipe, enthousiasme qui ne s’est pas tari alors qu’en l’espace de quinze jours, les mêmes personnes ont travaillé sur deux clips, dormant de trois à cinq heures certaines nuits. Dans toute production, le réalisateur doit gérer au mieux tous les membres de son équipe et planifier le travail, pour éviter les pertes de temps inutiles. Sur le terrain, rien n’est simple. Entre les contrariétés climatiques pour les extérieurs et les retards dans la préparation des décors, il y a toujours de l’imprévu. Ainsi, le poste de radio peint sur contre-plaqué, apparaissant dans «It’s on the Radio», a été dessiné et peint par le «Gorfou Sauvage» en l’espace de trois heures, découpe du bois incluse ! Parmi les relais les plus efficaces pour la réalisation : Romuald Leblond, assistant de production et décorateur, au four et au moulin pour la mise en place des divers éléments de l’histoire. L’homme de la situation pour la prise de vue et l’éclairage, c’est Philippe Bigot. Le tournage lui a apporté deux sobriquets, de la part du chanteur et de sa femme : le Beau Ténébreux et le Taiseux. Autant de mots, pour désigner quelqu’un qui les utilise à dose homéopathique ou presque. Les assistants, comme Martine Duchemin, Éric Gramatyka et Stéphane, ont assuré des tâches variées avec une disponibilité permanente. C’est là, un hommage à leur rendre puisque le clip ne fait l’objet d’aucun générique diffusé, alors qu’il s’agit d’un véritable court-métrage. La gentillesse et l’humour de Philippe Lafontaine ont fait le reste, contribuant à cimenter la troupe autour de lui.