décembre 25, 2014

Les bonnes copies

Par HitSpot

Des collectionneurs se lancent souvent dans de folles recherches pour trouver de bonnes copies. Tel Donovan Scott, un acteur apparu dans Sheena, reine de la jungle. Il achète ses disques à «Budget Vidéo», Hollywood, et il a dû visionner sept copies de Sheena avant d’en trouver une, digne d’être conservée. Bob Stephens, de San Francisco, raconte qu’il a visionné de deux à cinq fois les films Vivre et mourir à L.A., Yojimbo et Saboteur. Kirk Leonhardt a ouvert le magasin «Laser’s Edge» (Le fil du laser), au printemps dernier, à Canoga Park, en Californie. Comme beaucoup d’autres revendeurs, Leonhardt était un fan du système laser avant d’en faire le commerce. Il avait entendu parler de «la carie» et, lorsqu’il a passé en revue sa collection personnelle de plus de mille disques, il a découvert plus de cinquante titres défectueux. Pioneer les a tous remplacés et Leonhardt est persuadé que le problème est maintenant résolu. «Les clients potentiels doivent en être conscients, dit-il. Mais ce n’est pas une raison pour éviter le format laser. C’est le futur de la vidéo domestique, et il va remplacer les cassettes. Il reste simplement quelques petits problèmes.» Opinion largement partagée par Ken Kai qui n’a pas hésité, l’autre jour, à affirmer que «à dater d’aujourd’hui, Pioneer peut garantir son software pendant vingt ans». Le combat contre «la carie du laser» semble donc couronné de succès. Juste à temps pour le lancement du compact-disque vidéo. Ouf !

Les raisons d’un semi-échec

En 1978, avant que le magnétoscope ne devienne le matériel démocratique qui est aujourd’hui, Kenneth Ingram, dirigeant de Magnavox, apparut dans plusieurs émissions de TV nationales, pour démontrer les aptitudes sophistiquées du lecteur vidéodisque Magnavision. Lorsqu’il fut mis en vente, juste avant Noël, aux grands magasins Rich d’Atlanta, les clients impatients firent la queue pendant des heures pour rafler le stock limité du magasin sitôt l’ouverture des portes. Des problèmes ont immédiatement surgi. Les premiers lots d’appareils en kit, assemblés par Magnavox et expédiés depuis l’usine Philips en Hollande, ne fonctionnaient pas tous correctement. De nombreux disques originaux étaient défectueux et ne passaient pas. Parmi les problèmes rencontrés par les utilisateurs, il y avait le «verrouillage du laser», le disque se bloquant pendant un arrêt-image ; le «cross-talk», l’image étant gâtée par des motifs en mouvement entre les lignes peu espacées ; et le «sautillement», le disque sautant des passages de façon complètement inattendue, comme lorsque cela ne tourne plus rond. Les disques neigeux et bruyants constituaient un autre problème. Les images étaient gâchées par des milliers de petits points blancs ressemblant à des confettis (appelés «inclusions»), donnant l’impression que le film avait été tourné sous une tempête de neige. L’inclusion est causée par des particules de poussière microscopiques qui ont été prises au piège entre la surface du disque et le «pardessus» du plastique que l’on applique pour le protéger des mauvais traitements. A la différence de «la carie du laser», qui se développe au fil du temps, l’inclusion se voit immédiatement. Lorsque les disques et les lecteurs sont apparus pour la première fois sur le marché, c’était sous l’égide de Disco Vision, un consortium de commanditaires qui comprenait MCA/Universal, Magnavox et Philips. IBM s’y intégra bientôt, et DiscoVision devint Disco-Vision Associates. Mais seul, «Big Blue ne pouvait surmonter les problèmes qui résultaient des appareils déficients et des pressages incompatibles. En avril 1982, l’usine de pressage de DVA a été rachetée par Pioneer Vidéo of Japan, qui a vendu par la suite des appareils plus fiables pendant plus d’un an, le VP-1000. Pioneer pressait aussi des disques au Japon (sous licence DVA, qui conserve les brevets d’invention du système et continue de percevoir des royalties). Lentement, Pioneer a commencé à alimenter un nouveau client, qui désirait une image parfaite, ou presque parfaite. Le processus de reconstruction fut lent. Pendant ce temps, le format laser rival, le CED de RCA, fut abandonné après avoir coûté à RCA des sommes astronomiques. Pioneer a prudemment essayé de vendre la technologie laser comme version vidéo du « livre broché’, en opposition aux K7 vidéo «livre de poche». Mais, même lorsque le format a pris de l’importance, quoique lentement (Pioneer n’a vendu que 300 000 lecteurs, y compris ceux fabriqués pour être vendus sous d’autres marques), il subsistait encore quelques problèmes de contrôle de la qualité. Des collectionneurs exigeants mentionnent encore des «inclusions» et des mouchetages, d’autres problèmes comme le «cross-talk» ayant été virtuellement éliminés. L’avenir promet de plus amples raffinements. Le nouveau lecteur de Pioneer (voir OKPn° 79) peut passer à la fois des disques audio et vidéo, tout en utilisant des circuits digitaux pour ajouter à la qualité, tel que l’arrêt-image et la recherche de netteté de l’image sur les disques vidéo, ce qui leur manquait précédemment. Autant d’améliorations qui laissent à penser que le compact-disque vidéo va enfin décoller.

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