juillet 25, 2014

La nuit des sangsues

Par HitSpot

La nuit des sangsues 1959. Quelque part aux Etats-Unis. Alors que ce qu’il croit être une météorite s’écrase non loin d’un campus, un couple d’adolescents se fait agresser. La fille périt sous les coups de la hache d’un malade mental. Johnny, le garçon, en découvrant que le mystérieux objet tombé du ciel était une capsule, disparaît après que quelque chose ait jailli dans sa bouche. 1986. Deux élèves de l’école de Pledge Week retrouvent dans un labo le corps de Johnny cryogénisé. Malgré eux, ils le remettent en vie. S’il n’a pas pris une ride, le pauvre jeune homme, une fois décongelé, a tout d’un véritable monstre qui va semer la terreur. Les morts se réveillent, les vivants s’endorment à tout jamais, le visage atrocement mutilé par d’abominables sangsues venues de l’au-delà. Derrière ce scénario complexe au premier abord, se dissimule un film excellent, haut en couleurs et riche en scènes répugnantes. Suspense haletant de rigueur. Des zombies, des têtes qui explosent en libérant des limaces, le spectateur a rendez-vous avec la peur et l’horreur. Du dégoûtant avec un grand D. Il semble bien que la lumière doit être faite sur cette étrange affaire. Un flic qui s’était occupé de la disparition de Johnny en 1959 est sur le coup. Les similitudes s’accumulent peu à peu. Les deux enquêtes sont-elles liées, ou s’agit-il de coïncidences… à votre avis ?

Les dents de la mer 4, la revanche

dents de la mer 4Si vous vous demandez comment « le » requin des « Dents de la mer » peut s’attaquer à un avion en vol ou si vous avez suivi les précédents épisodes des aventures de la famille Brodie dans les films numéros 1, 2 et 3, ce film est fait pour vous. Mais, avouons-le franchement, le mythe du requin géant mangeur d’hommes a perdu beaucoup de son impact et de sa puissance émotionnelle depuis le chef-d’œuvre de Spielberg. On a l’impression qu’on nous refait le coup de l’interminable série « Planète des singes ». Pourtant, les scénaristes ont mis le paquet et le réalisateur Joseph Sargent (à qui l’on doit quelques films d’action assez remarquables, tels « Les pirates du métro ») a tenté d’oxygéner au maximum cet asthmatique sujet. Maman Brodie (Lorraine Gary, qui est dans la série depuis le premier film, comme épouse de Roy Scheider… ce qui permet quelques séquences-flash-backs-souvenirs empruntées aux précédents épisodes) a fui la petite station balnéaire où elle a vécu ses pires cauchemars pour s’installer en famille aux Bahamas. Mais, avide de vengeance, le grand requin blanc surgit dans les eaux turquoises du lagon telle une implacable malédiction. Dieu que le sujet rappelle celui de « Orca ». Entre la maman et le monstre persécuteur, s’instaurera un duel à mort. Le film est interprété par un Michael Caine qui s’ennuie tellement entre deux répliques, qu’il en baille. Attention, la fatigue peut être communicative…