Histoires fantastiques 2

11 août, 2014 (08:42) | Articles | By: HitSpot

Histoires fantastiques 2  Suite d’« Amazing stories » dont nous vous avions parlé le mois dernier. Avec toujours le coup de patte de Steven Spielberg, auteur-producteur des trois histoires qui nous sont ici racontées, et réalisateur de la première. Procédons par ordre. Il y a tout d’abord «Le train fantôme » qui est l’histoire d’un accident ferroviaire vieux de soixante-dix ans. Depuis, une maison a été construite sur le lieu du déraillement. Un soir, le train infernal revient pour emporter l’unique survivant de la catastrophe. « L’incroyable vision » est un rendez-vous chez un médium qui découvre qu’un de ses clients vient de commettre deux crimes. Enfin, « La bague », comme son nom l’indique, est l’histoire d’un anneau volé qui efface la personnalité de celle qui le porte à son doigt, au profit de son ancienne propriétaire. Ces trois nouveaux délires spielbergiens (en fait réalisés en 85 pour la télévision) furent sélectionnés en mai dernier pour le Grand prix Vidéo 7 des films inédits lors du 41. Festival de Cannes. Un gage de qualité…

Hitcher

HitcherJim Halsey, un adolescent bien sous tous rapports, à qui C. Thomas Howell prête son al-lure avenante de gendre idéal, roule tranquillement sur une route texane quand il se fait héler par un auto-stoppeur. Il s’arrête. Et le cauchemar commence. Le type, nommé John Ryder, est un pervers, un maniaque, qui avoue froidement à Jim qu’il vient de se faire la main en égorgeant un automobiliste et sa famille. Le malaise. Jim réussit d’abord à échapper à ce fou dangereux. Mais, à la suite d’un concours de circonstances, il se retrouve accusé par la police des atrocités commises par son passager. Heureusement, il est aidé par une serveuse de snack-bar, Nash (la ravissante Jennifer Jason Leigh). Le jeune couple est impitoyablement traqué par Ryder, dont l’imagination sadique est de plus en plus terrifiante. On avouera que le film, son suspense et sa fascination malsaine, doivent beaucoup à l’interprétation de Ryder, l’étonnant Rutger Hauer, vraiment effrayant en sadique, dont le cynisme glacé s’accompagne, à l’égard de Jim, d’un sentiment ambigu qui n’est pas dénué d’attirance homosexuelle. Notons que cet « Auto-stoppeur » maléfique ‘a obtenu le Prix très spécial 1986 décerné au film le plus bizzaroïdo-insolite de l’année. C’est un critère !

Write a comment