Assurer la satisfaction de votre cible en optant pour une idée cadeau de haute qualité

13 août, 2019 (17:51) | Articles | By: HitSpot

Bien aussi pratiques qu’originaux, les accessoires personnalisables sont autant plus spéciaux pour remonter la valeur d’un texte ou d’une image. Gravé à la perfection, il suffit de créer quelque chose d’unique pour donner bonne impression aux récepteurs.

En créant une personnalisation exceptionnelle

tassesOubliez les trucs sophistiqués pour une idée cadeau à votre nom. Les objets personnalisés sont faits pour vous rendre service afin de ne pas offrir un article identique à celle des autres. Parmi tous ces produits se trouve le mug personnalisé, une pièce très recherchée et très recommandée par un large public. Il attire énormément diverses personnes, car, connaissant son utilité, il est d’abord un ustensile employé pour se servir de boissons chaudes, que ce soit chez soi, dans les bureaux, dans les divers lieux publics et même dans la voiture. Il est un accessoire inévitable, car il est indispensable à la vie quotidienne et très pratique pour sa nécessité. Pour un autre usage, il est aussi devenu un objet de collection et décoration, gravé d’une image de souvenir ou d’une citation. C’est pourquoi, depuis un bon moment, il est devenu un objet incontournable et un outil de communication rapide pour se rapprocher d’une personne ou d’un groupe. Read more »

Choisir son rameur d’appartement pliable

4 mai, 2019 (06:32) | Articles | By: Enzo

Un rameur encore appelé aviron d’intérieur est un appareil qui permet aux athlètes qui pratiquent ce sport de faire leur entrainement chez eux pendant les périodes d’intempéries et en hiver. Il permet de faire des mouvements classés dans les ergomètres. Mais depuis un certain moment, il est devenu le meilleur appareil par excellence de fitness à cause de sa praticabilité et des nombreux avantages qu’il offre.

Quels sont les avantages qu’offre un rameur pliable ?

Si vous rechercher un appareil pour faire du sport d’entretien chez vous comme ici https://lefouineur.fr/rameur-dappartement-pliant/, procurez vous un rameur, parce que c’est un appareil très complet et occupe peu d’espace dans votre pièce. En effet, il vous permet de :

  • Faire travailler tous les muscles du bras, des épaules, du dos, les abdominaux, les cuisses, les mollets, les fessiers.

  • Ne pas solliciter les articulations du bras, du genou et le dos. Donc pas de risques de blessures.

  • Vous entrainer sans forcer en suivant votre propre rythme.

  • Faire une rééducation en cas convalescence.

  • Brûler les graisses locales (ventre, fesse, cuisse) en un temps record en faisant des séances de 20 à 30 minutes maximum de façon régulière et assidue.

  • Travailler le bas du corps, le haut du corps, la ceinture abdominale tout en ayant un très faible impact sur les articulations.

  • Gommer la cellulite.

  • Dépenser 300 à 400 kcals pour un usage faible et 600 à 800 kcals pour un usage intense.

  • Comment choisir son rameur ?

    Il faut choisir son rameur en tenant compte de votre budget, des objectifs à atteindre (perte de poids, rééducation, entraînement) et de l’usage qu’on veut en faire (occasionnel, familial, régulier, intensif). Ainsi vous avez le choix entre le rameur à tirage central, vertical ou horizontal mais en faisant bien attention au système de résistance.

Read more »

Bien choisir son imprimante photo portable

4 mai, 2019 (06:29) | Articles | By: Enzo

C’est toujours bien de prendre des vues avec son appareil androïde ou avec son Smartphone. Mais certaines pannes, comme la déprogrammation de votre Smartphone, entrainent parfois la perte de ces photos de souvenir. Pour donc palier à cela, il faut imprimer ces photos sur une bonne imprimante photo portable. Mais comment bien choisir la bonne ? Cet article vous donne quelques critères de base pour bien choir votre imprimante photo portable.

Les critères de bases pour bien choisir son imprimante photo

Pour investir dans d’une imprimante photo smartphone portable, et jouir de votre investissement, vous devez prendre en compte 4 critères.

1-La qualité de l’impression

Vérifier la résolution de l’impression, que vous ne devez pas confondre avec la résolution du papier. Retenez juste que la résolution de l’impression, se détermine par la précision de projection. Voir si s’il y a des goutes d’encre sur le papier d’impression. Sachez aussi que pour les dimensions, vous devez voir entre : 5760x 7440 pour certains appareils et pour d’autres c’est de 4800x 2400.

2- Les formats de l’impression

Il faut plus vous pencher sur la taille maximale de l’impression. Plus l’imprimante est volumineuse, plus le format le sera aussi. Néanmoins, le format A4 est plus pour les cartes postales, carte de crédit. Pour les photos d’une taille de : 5x 7,6 cm, vous aurez ; les mesures d’impression, 7,3 x12x 2,3 cm pour une imprimante mini

3-La connectivité Read more »

Un super Hamac gonflable pour cet été

27 février, 2019 (05:45) | Articles | By: Enzo

Tous nos hamacs sont en bois de meleze au label FSC,pour une gestion raisonnée des ressources de notre planete.
Le bois provient de siberie, ou il est egalement utilisé pour fabriquer des maisons depuis des siecles, c’est vous dire ses propriétés physiques exceptionnelles.

Nous proposons deux tailles de hamacs en version Deluxe avec des accessoires inédits que vous ne trouverez pas ailleurs, le hamac solo deluxe et le hamac duo deluxe:

  • les roulettes pour deplacer votre hamac gonflable, dans votre jardin, sur votre terasse, toujours utile pour ceux qui cherchent de l’ombre ou ceux qui veulent au contraire lézarder au soleil.
  • La bâche de protection anti-pluie, impermeable, elle recouvrira votre hamac et son support, vous n’aurez ainsi plus à ranger, plier votre toile de hamac tous les soirs.
  • Le systeme anti-chute viendra prévenir tout chute du hamac à sa montée ou descente, en effet les 4 cordes reglables viendront limiter l’angle de balancier du hamac.

Read more »

Power, les coulisses du pouvoir (Power )

13 août, 2015 (08:18) | Articles | By: Vero

Power, les coulisses du pouvoirPete St John fabrique les stars de la politique. Leur image importe plus que le message. «Quand vous serez élu, vous ferez ce que vous voudrez, dit-il à ses clients. Mais, en attendant, vous devez m’obéir en tout.» Résultat : un taux d’échec proche du zéro absolu. Pourtant, cet homme, sans scrupule et sans idéologie, va être contraint de faire un choix douloureux lorsqu’il apprendra qu’il assure la promotion d’un candidat qui fait chanter son meilleur ami… Sidney Lumet semble avoir perdu son sens de la mesure. Ici, il enfonce goulûment les portes ouvertes, sans jamais faire dans la dentelle et ses personnages ne sont que de piètres pantins désarticulés qui se débattent sans jamais convaincre. Décevant, pour le moins.

Un homme amoureux

Steve Elliott, star américaine, arrive à Cinecitta pour y tourner un film sur Pavese. Il tombe amoureux de sa partenaire, Jane, qui incarne le dernier amour et le dernier échec de Pavese. C’est un mélodrame, qui se veut flamboyant, avec, en arrière-plan, le destin d’un des plus grands auteurs italiens du xx- siècle. Diane Kurys ne manque pas d’élégance dans sa mise en scène, mais n’arrive guère à dépasser les conventions d’une histoire d’adultère finalement fort banale. Peter Coyote perd beaucoup au doublage. Reste une très belle photo et la prestation (courte, mais choc) de Jamie Lee Curtis.

Hanoï Hilton (The Hanoi Hilton)

The Hanoi HiltonGuerre du Viêt-Nam. Prison Hoa Lo à Hanoï. En 1964, le commandant Williamson est interrogé par le major Ngo Doc, chef du camp, et apprend qu’il sera considéré comme criminel de guerre, les USA n’ayant pas déclaré la guerre officiellement au Viêt-Nam. A moins qu’il n’accepte de «coopérer». Le commandant refuse. Dès lors, commencent pour lui et ses hommes, les tortures et les humiliations. Cet hommage aux prisonniers de guerre américains au Viêt-Nam n’est pas revanchard comme les films de Chuck Norris ou Stallone.

Le réalisateur tient simplement à rappeler que des soldats ont été traités comme des criminels, victimes de jeux politiques troubles. Ce témoignage, sur un aspect traité jusque-là de façon caricaturale, est passionnant.

Levy et Goliath

26 juillet, 2015 (08:15) | Articles | By: Vero

Moïse Lévy, ouvrier diamantaire à Anvers, est un juif traditionnaliste. Son frère Albert, qui a rompu avec la tradition, tient un café à Paris et a commis le «crime» d’épouser une goy. Les frères ne se sont pas revus depuis six ans, lorsque Moïse, à la suite d’une méprise, est poursuivi par Goliath, chef d’un gang de la drogue, et se réfugie chez Albert. Et revoilà Gérard Oury dans son «trip» habituel : sensibiliser le public aux problèmes de racisme et de tolérance par le biais de la comédie. A part une séquence catastrophique (l’accéléré dans les usines Renault), le film a du rythme et de l’invention, et se laisse voir avec beaucoup de plaisir. Anconina et Boujenah sont excellents.

Tant qu’il y aura des femmes

Tant qu'il y aura des femmesScénariste, Sam adore les femmes et ne sait pas rompre. Vanessa, mère de ses enfants, vit avec un peintre et il en est jaloux. Elodie, sex-symbol et sa maîtresse actuelle, lui fait peur lorsqu’elle parle mariage et enfants. Sa situation se complique lorsqu’il rencontre Joanna, chef de clinique et médecin du monde. Premier film réalisé par Didier Kaminka, scénariste-dialoguiste très connu. Le film a les qualités de son auteur : il est drôle et sentimental. Roland Giraud campe avec humour un Candide moderne, entouré de bien jolies femmes.

Les 3 amigos (Three amigos)

L’auteur des Blues Brothers ne cesse de décevoir et cette faible parodie des Sept mercenaires n’est pas vraiment une bonne surprise. Reste quand même le trio d’acteurs, qui force la sympathie, et quelques trouvailles réjouissantes (le «buisson chantant»).

NOTRE SELECTION K7

11 juillet, 2015 (08:13) | Articles | By: Vero

Réalisé par Richard Fleisher, qui a, à son actif, les plus grandes réussites du genre (Les Vikings, Bandido Caballero), 20 000 lieues sous les mers a reçu les Oscars du meilleur décor et des meilleurs effets spéciaux. Ce qui ne veut pas dire pour autant que les acteurs soient secondaires. James Mason campe, notamment, un extraordinaire capitaine Nemo, modèle même de l’aventurier misanthrope et déchiré. Un chef-d’œuvre. Mais, avec le pan and scan, le combat avec la pieuvre ressemble à une bagarre de langoustines.

La ballade de Murphy

Emma vient de divorcer. Elle s’installe dans un ranch, en Arizona, avec son fils, bien décidée à s’en sortir sans l’aide de personne. Mais, dès le départ, rien ne marche comme prévu. Le ranch est en piteux état, les cow-boys de la région n’apprécient guère qu’une femme se mêle d’élevage de chevaux et son fils s’ennuie de son père. C’est alors qu’Emma rencontre Murphy, un homme d’âge mûr qui passe pour être un original. Ce très beau film, émouvant, sensuel et brillamment interprété, souffre, hélas, d’un doublage qui se moque du monde. Messieurs les doubleurs, apprenez que les femmes ne portent pas des brassières (!) mais des soutiens-gorge, que les mauvais conducteurs ne reçoivent pas des tickets (!!) mais des contraventions. Le tout à l’avenant. Alors, que malgré ce massacre organisé, nous aimions encore le film, tient du miracle.

Beyond therapy

Beyond therapyGrâce à une petite annonce, Bruce et Prudence ont pris rendez-vous dans un restaurant français de New York. Les jeunes gens ont du mal à communiquer et s’éclipsent chacun chez leur psychologue. Prudence chez Stuart, un macho ridicule, et Bruce chez Charlotte, une femme mûre et fatiguée. Adaptant une pièce de théâtre, Robert Altman revient à son goût de la satire et se moque allègrement de la psychothérapie-manie américaine. Il est aidé par d’excellents comédiens. Mais on peut également trouver la farce assez laborieuse et le cloisonnement du théâtre, traité ici de façon fort peu cinématographique. Pour Altmaniens inconditionnels uniquement.

Les neuf vies de Peter Coyote

22 juin, 2015 (08:10) | Articles | By: Vero

«Peter Coyote vient de nulle part et y retourne peu à peu. C’est ma réponse standard. Elle résume bien ma vie…». Peter Coyote semble, en fait, venir d’ailleurs : quand il parle, il s’explique avec élégance ; il est cultivé, courtois et a vécu plusieurs vies. Acteur ? Une vie entre d’autres… Dans Un Homme amoureux de Diane Kurys, il joue le rôle de Pavese, écrivain italien qui mit un point final à son existence avec une balle de pistolet, devant le désespoir que lui inspirait la montée du fascisme.Peter Coyote Grand, voûté, la voix pleine d’orages, les yeux gris, Peter Coyote est devenu, en quelques années, l’un des acteurs les plus en vue de Hollywood. Il est pourtant le contraire d’une star : discret, introverti, presque secret, il fuit la foule et s’absorbe dans son travail. «Mon père, Morris Cohon, était importateur de bétail, plus précisément de Charolais. C’était une race interdite aux États-Unis. Donc, il peignait de larges taches noires sur le dos des bêtes, leur faisait franchir le Rio Grande… Et les taches déteignaient !». Capitaliste de gauche, le père de Peter Coyote était aussi jazzman : «Chez nous, le week-end, il y avait Buddy Rich, Charlie Parker, des cow-boys… C’était une atmosphère stimulante, drôle, enfiévrée. Il y avait toujours des joutes intellectuelles». A dix-sept ans, Peter Cohon, qui n’a pas encore trouvé son animal fétiche (le coyote), s’enfuit. Il a envie de vivre l’aventure. Deux mois plus tard, il se retrouve en prison au Nouveau Mexique. «J’avais huit kilos de marijuana sur moi». Son père intervient. Peter rencontre le bouddhisme, et prend la route, juste avant que ce n’en soit la mode. « J’ai fait partie d’une église qui communiquait avec Dieu grâce aux champignons hallucinogènes. Là, l’univers s’est révélé à moi…». En 1964, il est à San Francisco. Encore une fois, il précède la mode : Peter Coyote essaie de faire du théâtre avec le Mime Group. Discours idéologiques, révolution à tous les étages : ça bouge. «Mais l’égoïsme était trop fort. Chacun voulait percer. Ce n’est pas ce dont je rêvais. Je suis parti». En 1967, il fonde une troupe nommée The Diggers. Ceux-ci, qui s’inspirent des Communards de Paris (les vrais, ceux de 1870, pas les chanteurs), jouent gratuitement, encouragent le vol, n’ont qu’un mot à la bouche : «Free» (au choix : libre ou gratuit). «C’était formidable. On nourrissait huit cents personnes par jour, on avait un prisunic à nous, on cach.P2t les déserteurs de la guerre du Viêt-Nam…». The Diggers font partie de l’histoire de la contre-culture. Peter Coyote, alors, va plus loin : il rencontre les Hell’s Angels, et devient frère ce sang. Pendant deux ans, il roule en moto : «Les Hell’s étaient, pour moi, les nouveaux guerriers». Au bout de deux ans, il s’installe dans la forêt. Son meilleur ami meurt d’une overdose. Peter Coyote troque des turquoises avec les Indiens du Sud de la Californie, vend des animaux empaillés, et disparaît pendant dix ans dans la nature. Il se drogue : « A mon troisième cas d’hépatite, j’ai failli mourir. Un docteur indien, Rolling Thunder, m’a sauvé… Et j’ai regardé autour de moi. Tous mes amis étaient morts… «Overdose, overdose». Deux ans plus tard, retour à la lumière : Peter Coyote émerge de sa forêt, et devient patron du California State Arts Council, sous la direction de Jerry Brown, le gouverneur progressiste. «J’ai géré un budget de treize millions de dollars, et ça me plaisait. J’arrivais à convaincre tout le monde… Mais il fallait que je change encore». Sa voie est toute trouvée : acteur. Il a trente-cinq ans.«Etre comédien, c’est dire la vérité. Ne jamais faire semblant. Le travail d’acteur consiste à trouver des sentiers pour croire aux sentiments qu’on interprète». En 1980, Peter Coyote engage son premier agent. En cinq ans, il tournera vingt-cinq films : Sans retour, de Walter Hill, E. T. de Steven Spielberg, A double tranchant de Richard Marquand, Heart-break, Crosscreek… Il lit, il écrit, il signe des pièces, il invente des scénarios. Fasciné par Marion Brando, il dévore toutes les biographies du personnage : «Pourquoi est-il devenu un zeppelin ?» Peter Coyote est un mutant, il a neuf vies, et le cinéma n’en est qu’une. Pour le reste, il croit aux miracles : «Tout est miracle. Nous sommes les seuls êtres doués de parole, nous pouvons regarder les étoiles, nous sommes debout… Tout est miracle. Même le fait que nous nous soyons rencontrés pour cette conversation…».

Clive Barker

10 juin, 2015 (08:07) | Articles | By: Vero

Stephen King l’a dit, l’a écrit et l’a signé : Clive Barker est, à lui seul, le futur de l’horreur. Mais cet écrivain génial, auteur des Livres de sang ne se contente pas du roman. Il est passé derrière la caméra pour nous livrer son sulfureux Hellraiser (Le pacte), dont nous parions qu’il fera un triomphe en vidéo.«L’enfer me fascine bien plus que le paradis»

OKP

– Qu’est-ce qui vous a amené au domaine de l’horreur ?

Clive BarkerClive Barker

– Je ne sais pas. Disons que l’éducation vous apprend à croire en la réalité, et que cela n’a jamais marché avec moi. J’ai toujours été attiré par le fantastique, que ce soit en littérature ou au cinéma.

OKP

– Citez-moi quelques noms…

C.B.

– Au cinéma, Les yeux sans visage de Georges Franju, Kwaidan de Kobayashi, et La nuit sur le mont chauve, extrait du Fantasia de Disney. En littérature, Edgar Poe, Melville (Moby Dick, chef-d’œuvre du fantastique), Machen. En peinture : Bosch, Goya, Max Ernst et William Blake.

OKP

– Le pacte marque le renouveau du film d’horreur anglais. Dans quel sens ?

C.B.

– Il ne fait pas uniquement peur avec des moyens grossiers, comme la minable série des Vendredi 13. L’horreur est plus profonde ; elle correspond à l’idée de péché et de damnation. Le pacte est avant tout une histoire d’amour, très sexuelle, entre un mort et une vivante. Je crois qu’un film d’horreur est subjectif avant tout. Les «sentiments que je décris font peur à certains, par leur violence et leur excès. D’autres sont émus par eux.

OKP

– Pourquoi êtes-vous passé à la mise en scène ?

C.B.

– Parce que j’ai vendu deux sujets au cinéma, qui ont été massacrés par un certain George Pavlou (note : les deux films viennent de sortir chez Vestron). J’ai eu affaire à des opportunistes qui se souciaient peu de mon travail. Alors, vous faites comme le dit Woody Allen : «Prends l’oseille et tire-toi».

Jack Sholder

24 mai, 2015 (08:04) | Articles | By: Vero

Jack SholderJack Sholder vient, à 32 ans, de remporter le Grand Prix du Festival d’Avoriaz avec Hidden. Auparavant, il avait tourné deux films d’horreur : Alone in the Dark (inédit en salles, mais disponible en cassette) et La revanche de Freddy, second épisode de la saga des Griffes de la nuit.

OKP

– Comment êtes-vous devenu cinéaste ?

Jack Sholder

– Je voulais être joueur de trompette classique, mais je n’étais pas assez bon pour cela. J’ai pensé à devenir écrivain. Finalement, à l’université, j’ai réalisé des courts-métrages, qui m’ont valu des prix. Je suis devenu spécialiste des films-annonces. Et un jour, j’ai eu l’idée d’une bande de « psychos » évadés d’un asile psychiatrique, en liberté dans une ville. Voilà comment est né Alone in the Dark.

OKP

– C’est un film également assez drôle ?

J.S.

– Pour moi, l’horreur est indissociable de l’humour. Oui, c’est un film drôle. Regardez le début : le bar à hamburgers s’appelle «Chez Maman», et, après, les «psychos» vont tuer de façon très freudienne.

OKP

– Le fait de tourner une suite avec la revanche de Freddy vous a-t-il handicapé ?

J.S.

– Oui au plan du scénario, qui était moins riche que celui d’Alone in the Dark. Non au plan de la réalisation. De plus, Les griffes de la nuit de Wes Craven était un film très «sérieux». Mon Freddy était plus «drôle». J’y ai introduit des scènes comme l’œil au fond de la gorge ou la naissance de Freddy dans le ventre du garçon.

OKP

– Le film a été une des productions- indépendantes qui a rapporté le plus d’argent ?

J.S.

– Absolument. Et comme je ne voulais pas tourner Freddy 3, j’ai porté mon attention sur les scénarios que l’on me proposait et qui sortaient de l’horreur. Je voulais notamment faire un film policier. Mais rien n’a abouti.

OKP

– Justement, Hidden est construit comme un polar ?

J.S.

– Oui. Si j’ai choisi ce scénario, qui était formidable, c’est à cause de ça. J’avais envie de m’aventurer dans des décors réalistes, de filmer des poursuites de voitures et des scènes d’action.

OKP

– Vous reniez donc l’horreur ?

J.S.

– Surtout pas. Ce qui m’a passionné dans l’histoire de Hidden c’est quand même, et avant tout, les six personnages qui forment un seul «méchant», et le fait que je pouvais traiter le fantastique de façon réaliste.

OKP

– Sauf dans la scène où vous montrez le monstre ?

J.S.

– La scène est, en effet, plus «classique», encore que la nature du monstre et l’«endroit» d’où il surgit provoquent une certaine surprise. Mais, justement, une fois que vous l’avez montré, vous n’avez pas besoin de le refaire. Avec l’horreur, vous pouvez jouer sur la suggestion. Une chose «horrible» arrive : les spectateurs s’attendent à ce qu’elle se reproduise. Mais si vous la montrez trop souvent, vous tuez l’effet de choc.

OKP

– Et, finalement, êtes-vous content de vos scènes de poursuite et de fusillades ?

J.S.

– Oui, assez. Mais la scène dont je suis le plus fier est celle du repas. Parce que c’était la scène la plus dure à faire : du dialogue et de l’exposition. Ce genre de choses peut vous tuer un film si vous la ratez.

OKP

– Reviendrez-vous au film d’horreur ?

J.S.

– Je ne sais pas. Hidden a été bien reçu en Amérique et j’ai de nombreuses propositions. Tout ce que je peux vous dire, c’est que le film d’horreur a été un excellent apprentissage pour moi, car il m’a appris ce qu’était le «bon cinéma» : l’efficacité, la rapidité, l’ellipse.